Bud Powell – Celia, Oblivion

En cette nouvelle année qui commence, et qui, je l’espère, sera profitable et bénéfique à tout le monde, voici quelques nouveaux relevés :

Une partie importante dans l’apprentissage du jazz consiste à acquérir un langage, qui, il me semble, est plus ou moins commun à tous les grands jazzmen. L’improvisation en jazz n’est pas de simplement inventer des mélodies. Pour qui n’aurait aucune culture jazz, celles-ci risquent fort de ne pas « sonner » jazz.
C’est pourquoi il est important de s’immerger dans cette musique et de relever des solos, des accords, et tout ce qui fait les particularités du jazz.

Je dirai pour finir que trouver son propre langage, comme on l’entend si souvent conseillé aux élèves, n’a aucun sens pour moi si un travail plus profond n’est pas effectué en amont. Il faut parfois mettre la part « création » de côté pour privilégier la part « artisanale » de la musique. Commençons par travailler tous les jours et le reste suivra.

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Pour ma part, je pense que travailler des solos de be-bop est une bonne approche. En effet, ils comportent de nombreux éléments indispensables au jazz et à sa compréhension (chromatisme, arpège, accentuation, rythme, ré-harmonisation, etc…)

Tout d’abord, voici Celia, de Bud Powell :

Voici maintenant Oblivion, sur un tempo bien plus rapide. (il n’est cependant pas nécessaire de le jouer au tempo pour faire sonner les phrases !)

Ces deux relevés sont issus du coffret The Complete Bud Powell On Verve

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